Lundi 14 mai 2012
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17:41
J'ai passé hier les 360 000 cec et me rapproche à grands pas de la fin de l'histoire. Je ne me sens pas toujours très inspirée
pour écrire, mais ce premier jet n'est qu'une première mouture qui devra être retravaillée, et j'écris donc sans trop réfléchir.
Pour faire plaisir à Martine un petit extrait.
Je pensais vous emmener dans les îles...

... mais Macada a tranch, les îles, elle connait bien alors ce sera un bout des aventures du vilain Rocco (mon chouchou). Autant vous prévenir, les barabapapa ne l'ont pas rendu plus gentil...
"Rocco est en
colère, la voix lui a menti. Elle lui avait promis pourtant de le laisser jouer avec la fille !
Tu joueras avec elle plus
tard !
Plus tard, toujours plus
tard ! Cette fille est jolie, pas comme la grosse de la dernière fois. Ça l’a amusé de l’attacher au radiateur
avec une paire de menottes, comme si c’était lui le flic. Pour ne pas qu’elle bouge, pas pour qu’elle soit bien : Il chauffe à peine. Rien ne marche ici de toute façon, mais il ne peut pas
retourner chez lui, il a la police aux fesses. Le plus simple serait de quitter le pays pour se casser loin, il y a des nanas partout, mais la voix n’est pas d’accord. Ils ont des choses à finir
avant.
Tu n’auras plus à avoir
peur de la police après
Après quoi ?
Tu
verras !
Il frotte sa boucle, sa barbe
de pirate le gratte. Il aimerait la raser, mais il n’y a pas de miroir, ni d’eau, ni rien dans cette putain de turne !
Tu veux que je t’aide à
te calmer ?
Au début, ils s’amusaient
bien tous les deux. Rocco n’imaginait pas qu’on pouvait prendre un pied encore meilleur en tuant les filles qu’en les sautant, mais si. Ça n’a rien à voir, c’est comme arracher
ses ailes à une mouche et la regarder tourner dans tous les sens sans arriver à se diriger avant de les écraser avec le pouce, mais en mille fois mieux. Il se sent aussi fort que Dieu, c’est lui
qui tient la vie de ces filles entre ses mains et décide quand il veut y mettre fin. Il ne comprend pas pourquoi la voix a changé. Maintenant, elle lui fait penser à sa mère : « Fais
pas ci ! Fais pas ça ! Tu comprendras plus tard ! ». Sauf qu’elle cogne plus fort encore, pourtant, sa mère lui a collé de sacrées raclées avant qu’il ne soit en âge de lui
rendre. Ensuite, bien sûr, ce n’était plus elle qui menait la barque. Il lui a fait regretter de l’avoir emmerdé, mais après tout, c’était elle qui avait commencé !
Un gémissement de la fille
attire son attention. Elle se réveille doucement. Son bâillon est trempé de bave, mais il ne peut pas lui enlever. Les voisins sont trop près et elle risque de les ameuter si ça lui prend de
gueuler. Elle a bougé en dormant, écartant les pans de son peignoir, ce qui laisse apparaître le haut de ses cuisses. Il aimerait qu’elle bouge encore plus, qu’elle écarte encore plus les jambes
pour voir sa touffe. Il imagine s’approcher à quatre pattes, en silence, et lécher sa fente doucement pendant qu’elle dort pour qu’elle se réveille doucement. Il savoure le moment où, encore
ensommeillée, elle ouvrira les yeux pour découvrir sans le reconnaître l’endroit où elle se trouve. Ses sourcils se fronceront, son front se plissera puis elle le verra. Elle le reconnaîtra et se
souviendra. Comme sur un écran de télévision, les images défileront depuis sa douche qu’il a interrompue jusqu’à la piquouze et peut-être les cris de son mari. Alors elle voudra hurler mais le
bâillon l’en empêchera, des larmes couleront sur ses joues et sa tête tournera dans tous les sens.
Tu ne la touches pas,
Rocco !
Putain, il a de nouveau la trique ! "
C'est vous qui le dites...