Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Le blog de lesmotsdePenelopeChester.over-blog.com

Le blog de lesmotsdePenelopeChester.over-blog.com

J'avais envie de créer un endroit où parler de mes projets d'écriture comme une sorte de carnet de bord. C'est l'objet de ce délit(re). Un espace de liberté, sans rythme ou contenu défini en dehors de ce qui a trait à l'écriture, la mienne et celle des autres.


Envie de cuisiner ?

Publié par Pénélope Chester sur 22 Juin 2017, 07:39am

Catégories : #Au boulot !

Envie de cuisiner ?

Voici donc un nouvel extrait, puisque j'ai passé ce weekend le cap des 50 000 mots et près de 290 000 cec, j'avance bien donc.

La chaleur et les occupations ne m'ont pas trop permis d'avancer ces derniers jours, mais je compte bien m'y remettre dès que je serai un peu plus disponible ce soir demain soir samedi dimanche.

L'extrait précédent était onirique et donc un peu fantasmagorique, celui-ci est plus adapté à la canicule, hot ^^

Bonne lecture

"Quand Manuel rentre de sa réunion en ce vendredi soir, il est surpris de trouver Rose dans la cuisine, debout devant le plan de travail de pierre rose pour évider un potiron.

Oh la la ! Mais qu’est-ce qu’il se passe ici ! Tu es malade ?

Elle secoue la tête dédaigneusement, en faisant mine de n’avoir rien entendu.

Attention quand même, tu pourrais te blesser !

Tu crois que je ne sais pas manipuler le scalpel, peut-être ?

Non, mais c’est que je n’ai pas l’habitude de te voir cuisiner…

Rose lui répond dans un grand sourire :

J’ai pris de bonnes résolutions.

Elle s’interrompt quelques secondes dans son travail pour papillonner des paupières et lui lancer de la voix la plus sensuelle possible :

Je ne voudrais pas que tu me quittes pour une femme qui ferait mieux la cuisine que moi !

Il s’approche d’elle se colle à elle dans son dos, en la bloquant contre le plan de travail. Son souffle chaud la chatouille dans la nuque quand il lui chuchote :

Sans vouloir être méchant, ce n’est pas pour ta cuisine que je t’ai épousée !

Bien qu’à l’étroit, Rose ne se laisse pas déconcentrer et continue son patient travail de dissection légumesque, tout en répondant :

Ah oui. Et pour quoi alors ?

Heu… Attends, je ne me souviens plus !

Elle se cabre et lui lance une ruade de son pied nu. Il s’écarte et la tourne vers lui en lui prenant le couteau des mains. Ses mains se portent alors contre ses fesses qu’il caresse, empaume, puis malaxe.

Tu sais que tu es très sexy en cuisinière ?

Ah bon ?

Elle lui rend ses caresses, promenant ses mains dans ses cheveux, sur ses épaules puissantes, dans son dos. Leurs respirations s’accélèrent et d’une main, elle tâtonne vers le côté pour éteindre la plaque sur laquelle était censée mijoter la soupe. Le repas attendra. Le bip d’extinction retentit.

On peut…

Elle lui coupe la parole en posant un doigt sur ses lèvres, puis en y apposant les siennes. L’haleine mentholée de Manuel lui procure une sensation de fraicheur très agréable quand sa langue explore la bouche de son homme. Il passe ses mains sous son pull, caressant les seins à travers le satin soyeux avant de dégrafer adroitement son soutien-gorge pour libérer sa poitrine. Sans qu’ils l’aient cherché, ils ont vite remarqué que la hauteur du plan de travail est parfaitement adaptée à la taille de Manuel. A défaut de passion culinaire, ils ont trouvé d’autres activités tout aussi plaisantes à pratiquer dans leur nouvelle cuisine. D’un mouvement énergique, Rose repousse sur le côté les poireaux et les carottes qui attendaient leur épluchage et Manuel la soulève pour la poser sur l’espace ainsi libéré. Elle ouvre la ceinture du jean de son mari pour dégager un sexe déjà si impatient que Manuel ne peut retenir un gémissement, mélange de douleur et de plaisir. Il déboutonne à son tour le pantalon de Rose qu’il tire par les jambes pendant qu’elle enlève son haut, découvrant une poitrine laiteuse aux tétons dressés.

S’accrochant aux épaules de son mari, Rose se rapproche de lui en avançant ses fesses tout près du bord, puis en écartant les jambes pour l’accueillir. Manuel ne peut s’empêcher de lui chuchoter que ce soir, c’est lui le gynéco. Elle frissonne en gémissant lorsqu’elle plaque son dos sur le granit froid. Manuel ajuste la position de leurs bassins, ses mains malaxant fermement les seins de Rose tout en lui chatouillant le ventre de sa barbe, le souffle de plus en plus court. Rose se plaque alors contre lui et enroule ses jambes autour de ses hanches en se cambrant pour lui donner le signal du départ.

Manuel ne se fait pas prier pour lui faire l’amour, de plus en plus vite, de plus en plus fort. Ses mouvements de bassin s’accompagnent bientôt d’un cliquetis métallique rythmique lorsque les coups de boutoir énergiques secouent le plan de travail en déclenchant l’entrechoquement des ustensiles posés à côté de Rose. Une drôle de façon de passer à la casserole !

L’heure du dîner est passée depuis longtemps quand la soupe de potiron est prête, mais rien ne peut arrêter Rose dans ses nouvelles résolutions. Elle sert fièrement Manuel, inaugurant pour l’occasion un nouveau service d’assiettes acheté pour l’occasion. Il masque comme il le peut une grimace en avalant la première cuillerée. Inquiète, elle goûte à son tour : le résultat n’est pas à la hauteur de ses espérances. Elle se relève pour vérifier la recette, et découvre qu’elle a oublié d’ajouter le poireau à sa préparation et d’assaisonner.

Manuel soupire de soulagement quand elle lui propose de décongeler une poêlée de légumes. Il a l’élégance de ne faire aucun commentaire sur sa piètre prestation, même si Rose se doute qu’il n’en restera pas là. À elle de faire mieux la prochaine fois. "

 

Commenter cet article

Archives

Nous sommes sociaux !

Articles récents