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25 août 2014 1 25 /08 /août /2014 23:10

http://actualitte.com/images/actualites/reading-infographic-e1405626420215.png

Et en plus, ce billet est bon pour votre anglais !

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17 janvier 2013 4 17 /01 /janvier /2013 07:08

http://blog.feedbooks.com/fr/wp-content/uploads/2013/01/kxqem-1024x576.jpg

Bragelonne lance ce we une nouvelle opération ebook, la dernière disent-ils (à voir ^^) avec 300 ebook mis en vente à 99 centimes d'euros entre le 18 et le 20 janvier, à raison de 100 chaque jour.

Pour les modalités pratiques, c'est ici (clic) 

 En ce qui me concerne, je vais au moins prendre le tome 3 des lames du Cardinal de Pierre Pevel, dont j'ai dévoré avec plaisir les deux premiers tomes pendant les vacances.

A vos claviers ! 

 

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1 avril 2012 7 01 /04 /avril /2012 10:58

Prendre de l'âge a quelques avantages, dans mon cas ça m'a permis de découvrir la série de bandes dessinées Aya de Yopougon.

http://www.bd.gallimard.fr/couv_maxi/9782070573110.gif

 

La bédé retrace la vie quotidienne d'Aya, jeune fille raisonnable, et de ses amis dans un un quartie d'Abidjan et aborde ainsi les rapports homme-femme, l'élection de Miss Yopougon, l'amour, l'argent, la Solibra qui fabrique la bière, l'administration...

http://www.planetebd.com/dynamicImages/album/page/large/42/album-page-large-4298.jpg

J'y ai retrouvé un côté naïf que j'aime beaucoup et qui me rappelle la série des Mma Ramotswe détective qui se passe elle au Botswana (et n'est pas de la bédé). Le petit lexique en fin de livre, avec des recettes africaines en bonus, m'a aussi beaucoup plu.

Bref, si vous cherchez de la lecture ou des cadeaux à offrir, n'hésitez pas ;)

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14 septembre 2011 3 14 /09 /septembre /2011 08:05

http://www.thewebconsulting.com/media/images2/culture9/lefils.jpg

 

J'ai eu la chance de me plonger dans des lectures très plaisantes ces derniers jours, de celles qui vous empêchent d'éteindre la lumière parce que vous voulez absolument connaître la suite, le syndrome du "encore une page".

De la lecture fantasy avec la Cité Noire de Thomas John, (lien vers le blog de l'auteur) un épais roman très noir, comme son titre l'indique, mais très bien écrit, avec des personnages denses et une intrigue prenante. 

Puis La ballade de Fronin d'Etienne B (lien vers le blog de l'auteur), un roman aussi lumineux que la cité noire était sombre, avec un personnage d'espionne Néalanne, que j'ai adoré.

Et hier soir, le fils de Michel Rostain prêté par l'animatrice de mon atelier d'écriture du mardi.

Le titre m'évoquait un prix, et en cherchant sur le net, j'ai découvert qu'il s'agissait du Goncourt 2011 du premier roman.

On est là bien loin de la fantasy, mais le livre est à la fois sombre (il raconte la mort d'un enfant) et lumineux (il raconte qu'on peut vivre avec ça). Ayant perdu mon père très récemment, ma lecture en a été forcément lacrymale comme elle le sera je pense pour beaucoup de lecteurs, et pourtant, en prenant le parti de choisir pour narrateur son fils mort, l'auteur parle avec beaucoup de pudeur du deuil, des démons qu'il réveille et de ces questions qui resteront sans réponse, sans jamais tomber dans le pathos.

 

Les premières lignes :

Papa fait des découvertes. Par exemple ne pas passer une journée sans pleurer pendant cinq minutes, ou trois fois dix minutes, ou une heure entière. C'est nouveau. Les larmes s'arrêtent, repartent, elles s'arrêtent encore, et puis ça revient, etc. Plein de varièté de sanglots, mais pas une journée sans. Ca structure différemment la vie. Il y a les larmes soudaines - un geste, un mot, une image et elles jaillissent. Il y a les larmes sans cause apparente, stupidement là. Il y a les larmes au goût inconnu, sans hoquet, sans la grimace habituelle ni même les reniflements, juste des larmes qui coulent.

Lui, c'est plutôt le matin qu'il a envie de pleurer.

 

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3 septembre 2011 6 03 /09 /septembre /2011 11:18

J'ai un (tout petit) peu attaqué ma PAL cet été, avec entre autres lectures les pousse-pierres d'Arnaud Duval.

 

http://i4.cdscdn.com/pdt/1/5/1/1/f/9782918719151.jpg

En 2170, d’un côté les corporations terriennes ont remplacé les états et dominent la planète. De l’autre, les communautés spatiales contrôlent le reste du système solaire sous l’autorité d’Eloane, la station orbitale géante au point de Lagrange L1 entre la Terre et la Lune.

Les prospecteurs Spatieux de la Ceinture d'Astéroïdes, également appelés "pousse-pierres", fournissent à la Terre les ressources spatiales dont elle dépend, mais les terriens sont priés de rester chez eux. Un consortium de corporations s’organise pour mettre fin à la domination d’Eloane au moyen d’un coup de force audacieux.

Maureen O’Garret est une jeune fille dont les parents ont été victimes d’un accident mortel autour de Jupiter. Solitaire et volontaire, elle cherche à reconstruire sa vie à bord de l'Améthyste, le cargo Spatieux qui l’a recueillie.

La famille de Richard Trévise a décidé de fuir la Terre afin d’émigrer clandestinement sur Eloane. Ses parents, anciens employés d’une des corporations du consortium, deviennent l’enjeu d’une lutte souterraine entre les services de sécurité Terriens et ceux d’Eloane. Dans l’espace Richard découvre un monde aux règles étranges, et pas toujours confortable.

Les deux jeunes gens vont se retrouver au cœur d’un affrontement où va se décider le futur de l’humanité dans l'espace.

Son auteur est une grenouille de la mare avec qui je me souviens avec discuté de son projet il y a deux ans aux Utopiales, alors qu'il était encore en recherche d'éditeur.

Je ne suis pas une fan de science-fiction, mais j'ai été scotchée par l'histoire que j'ai dévorée en quelques soirées, ce qui ne m'arrive plus très souvent, hélas. L'émotion, l'humour et le suspense étaient bien au rendez-vous.

Si je suis passée un peu à côté de l'aspect purement SF et les explications techniques qui ne m'intéressent pas beaucoup (je fais partie de ceux qui se contentent très bien d'écouter la radio ou de regarder la télévision sans savoir comment ça marche, je n'en suis pas fière, mais j'assume ^^) j'ai par contre beaucoup apprécié les intrigues et les personnages.

Ce sont d'ailleurs les personnages non humains, Dinah, le robot capable d'émotions et Beppie le robot bégayeur que j'ai le plus aimés, mais j'ai aussi suivi avec plaisir l'évolution de Maureen et Richard, les deux héros principaux.

Il y a même des bonus, scènes coupées au montage ^^,  qu'on peut lire sur le site des pousse-pierres mais je vous recommande plutôt de lire les extraits si vous n'avez pas lu le roman.

 

 

PS :

C'est ce soir la nuit de l"écriture, je pense y faire un tour en début de soirée.

Pour rappel, le principe est d'écrire 10000 mots entre 21h30 et 6 heures du matin, mais l'idée est surtout de se donner du temps pour écrire (je me contenterai ainsi d'avancer sur Ticket Gagnant jusqu'à ce que la fatigue me gagne)

Avis aux amateurs : c'est ici pour s'inscrire

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27 avril 2011 3 27 /04 /avril /2011 09:44

 

http://storage.canalblog.com/73/14/390509/57412241.jpg

 

 

Quatrième de couverture :

Autour de mes démons une armure de papier.
Mon Peter Pan dans sa tombe, ma forteresse.
Mentir puisqu'il le faut.
Lutter seul.
Et tenir bon.

 

Cela fait un moment que j'avais envie de lire cette novella d'Isabella Guso (dont j'avais déjà fort apprécié la nouvelle Juste pour un souffle publiée dans l'anthologie Air de Griffe d'Encre), appatée par les retours que j'avais lus notamment sur CoCyclics. J'attendais de pouvoir me le procurer en direct aux Imaginales et ainsi profiter de la présence de l'auteur pour me le faire dédicacer. J'ai craqué avant, probablement enivrée par la cuvée des trolls et les émotions du weekend ^^

J'ai bien fait, puisque j'ai été happée par ma lecture, prise dans l'histoire, sonnée aussi puisqu'il y a du coup de poing dans mon ressenti. En effet, ce livre interpelle, prend aux tripes et questionne chacun sur notre socièté et la place qu'y trouvent certains "déviants". Je ne peux et ne veux pas trop parler de l'histoire pour ne pas la spoiler même si je précise que connaître le thème du livre ne m'a pas du tout perturbée ou entravée dans sa lecture, d'autant que l'info est donnée assez rapidement.

Le style de l'auteur est élégant et très agréable, sans jamais tomber dans le pathos ni le racoleur alors que ces pièges étaient bien présents.

 

En fin d'ouvrage, un témoignage de l'auteur sur la "génèse" du livre et un retour de Maitre Mô inscrivent cette novella à la frontière de la fiction et du reportage,/témoignage je ne sais pas comment le dire différemment et j'espère que si l'auteur passe par là, elle ne le prendra pas mal puisque je n'y mets rien de péjoratif.

Cette novella est une fiction, et pourtant Isabelle Guso réussit à se mettre dans la peau de ces déviants qui ne manieraient pas la plume avec sont talent en racontant sans jamais vouloir excuser ni expliquer, simplement pour nous faire réfléchir.

Difficile donc de qualifier cette novella de bonheur de lecture ou de coup de coeur, tant son thème est particulier, mais c'est une lecture qui m'a marquée, émue et questionnée pour un moment je pense et c'est aussi ce que j'aime quand je lis. 

Une lecture que je vous conseille, vous l'aurez compris ^^

 

Le site de l'auteur ici

Un extrait à découvrir ici

 

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25 avril 2011 1 25 /04 /avril /2011 18:06

Difficile de faire une chronique sur un livre qui est un coup de coeur parce qu'il parle de livres et d'écriture, parce qu'il se passe dans une Barcelone du début du siècle décrite de façon très vivante, parce que l'humour parfois caustique de son héros narrateur le rend très attachant, parce que l'intrigue ne vous laisse pas une minute de repos.

Parce qu'il est question d'amour et de mort, de magie et d'un cimetière pour les livres oubliés.

Parce qu'il entre en résonnance avec beaucoup de choses que vous vivez ou aimeriez vivre.

Cette courte chronique peut donc se résumer en deux mots :

"Lisez-le ! " ^^

 

 

Et parce que je ne m'en lasse pas, de nouveaux  et derniers extraits (attention, spoiler inside):

"L'un des principaux expédients propres à l'écrivain professionnel qu'Isabella avait appris de moi était l'art et la pratique de la procrastination. Tout vétéran dans ce métier sait que n'importe quelle occupation, que ce soit tailler son crayon ou compter les mouches, a priorité sur l'acte de s'asseoir à son bureau et se creuser la cervelle. Isabella avait absorbé par osmose cette leçon fondamentale et, en arrivant à la maison, au lieu de la trouver à sa table de travail, je la surpris à la cuisine, en train d'apporter la dernière touche à une dîner dont l'arôme et l'aspect laissaient supposer que son élaboration avait exigé plusieurs heures"

(moralité : Picard est l'ami de l'écrivain ^^)


"Ce même matin, j'abandonnai mon travail pour le patron. Pendant que Cristina dormait, je montai au bureau et rangeai le dossier qui contenait toutes sortes de pages, notes et références du projet dans un vieux coffre contre le mur. Ma première impulsion avait été d'y mettre le feu, mais je n'en eus pas le courage. Toute ma vie, j'avais senti que les pages que je laissais sur mon passage faisaient partie de moi. Les gens normaux mettent des enfants au monde ; les romanciers comme moi, des livres. Nous sommes condamnés à laisser nos vies à l'intérieur, même s'ils ne nous en témoignent presque jamais de reconnaissance. Nous sommes condamnés à mourir dans leurs pages, et parfois ce sont eux qui nous ôtent la vie. De toutes les étranges créatures d'encre et de papier dont j'avais accouché dans ce triste monde, celle-là, ma réponse mercenaire aux promesses du patron était sans nul doute la plus grotesque. Rien dans ses pages ne mérite mieux que le feu, pourtant elles étaient la chair de ma chair et je n'avais pas la force de les détruire."

 

"- Est-ce que je peux le lire? demanda-t-elle finalement.

- Non.

- Pourquoi, non ?

- C'est un brouillon et ça n'a ni queue ni tête. Un tas d'idées et de notes, de fragments isolés. Rien qui soit lisible. Tu trouverais ça assommant.

- Tout de même, j'aimerais le lire.

- Pourquoi ?

- Parce que c'est toi qui l'a écrit. Pedro répète toujours que la seule façon de connaître réellement un écrivain, c'est par les traces d'encre laissées derrière lui, que l'individu que l'on croit voir n'est qu'un personnage vide et que la vérité se cache toujours derrière la fiction.

- Il a dû lire ça dans un almanach.

- Non, il l'a trouvé dans un de tes livres. Je le sais parce que, moi aussi, je l'ai lu.

- Le plagiat n'empêche pas que c'est une sottise.

- Moi, je crois que ça a un sens.

- Si tu le dis, ce doit être vrai.

- Et donc je peux le lire ?

- Non."

 

'- Bienvenue au Cimetière des livres oubliés, Isabella.

Isabella leva la tête vers la coupole de verre et se perdit dans cette vision impossible de faisceaux de lumière blanche criblant une Babel de tunnels, passerelles et ponts tendus vers les entrailles de cette cathédrale de livres.

- Ce lieu est un mystère. Un sanctuaire. Chaque livre, chaque tome que tu vois a une âme. L'âme de celui qui l'a écrit et l'âme de ceux qui l'ont lu, ont vécu et ont rêvé avec lui. Toutes les fois qu'un livre change de main, toutes les fois que quelqu'un parcourt ses pages, son esprit grandit et devient plus fort. Ici, les livres dont personne ne se souvient, les livres qui se sont perdus dans le temps, vivent pour toujours, en attendant d'arriver dans les mains d'un nouveau lecteur, d'un nouvel esprit..."

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22 avril 2011 5 22 /04 /avril /2011 19:49

C'est encore David Martin à Isabella Gisbert dans Le jeu de l'ange de Carlos Ruiz Zafon

(j'adore ce livre que je suis en train de dévorer, pour ceux qui n'auraient pas compris ^^)

 

"- Et vous, cous avez déjà votre sujet, avec tous les bouquins que vous consultez ?

Je décidais que moins j'en révèlerais sur mon travail à Isabella, mieux je me porterais.

- J'en suis encore au stade de la documentation.

- La documentation ? Ca marche comment ?

- En gros, on lit des milliers de pages pour apprendre tout le nécessaire et arriver à l'essentiel d'un sujet, à sa vérité émotionnelle, après quoi on oublie tout pour reprendre de zéro.

Isabella soupira.

- C'est quoi, la vérité émotionnelle ?

- C'est la sincérité dans la ficiton.

- Alors il faut être sincère et honnête pour écrire une fiction ?

- Non. Il faut avoir du métier. La vérité émotionnelle n'est pas une qualité morale, c'est une technique.

- Vous parlez comme un scientifique, protesta Isabella.

- La littérature, du moins la bonne, est une science, mais elle a besoin du sang de l'art. Comme l'architecure ou la musique.

- Je pensais que c'était quelque chose qui sortait de l'artiste, comme ça, d'un coup.

- La seule chose qui sort comme ça, d'un coup, ce sont les poils et les verrues."


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21 avril 2011 4 21 /04 /avril /2011 07:36

http://www.decitre.fr/gi/35/9782266194235FS.gif

 

David Martin à Isabella Gisbert dans Le jeu de l'ange de Carlos Ruiz Zafon

 

"Quand elle revint avec le café fumant, j'avais achevé la dernière page. Isabelle s'assit en face de moi. Je lui souris de nouveau et savourai tranquillement le merveilleux café. La jeune fille se tordait les mains et serrait les dents, en lançant des coups d'oeil furtifs aux feuilles de sa nouvelle que j'avais posées à l'envers sur la table. Elle tint le coup quelques minutes sans ouvrir la bouche.

- Alors ? demanda-t-elle finalement

- Superbe.

Son visage s'illumina.

- Ma nouvelle ?

- Le café.

Elle me regarda, blessée, et se leva pour reprendre les feuilles.

- Laisse-les là où elles sont, ordonnai-je.

- Pourquoi ? C'est clair qu'elles ne vous ont pas plu et que vous pensez que je suis une pauvre idiote.

- Je n'ai pas dit ça.

- Vous n'avez rien dit, ce qui est pire.

- Isabella, si tu veux réellement te consacrer à écrire, ou tout au moins à écrire pour que d'autres te lisent, il va falloir que tu t'habitues à ce que parfois les autres t'ignorent, t'insultent, te méprisent et, presque toujours, te montrent de l'indifférence. Ca fait partie des charmes du métier.

Isabella baissa les yeux et respira profondément.

- Je ne sais pas si j'ai du talent. Je sais seulement que j'aime écrire. Ou plutôt que j'ai besoin d'écrire

- Menteuse.

Elle releva les yeux et me dévisagea avec dureté.

- Très bien. J'ai du talent. Et je me fiche complètement que vous trouviez que je n'en ai pas.

Je souris.

- Voilà qui me plaît davantage. Je ne peux pas être plus d'accord.

Elle me contempla, interdite.

- Sur le fait que j'ai du talent, ou sur celui que vous trouvez que je n'en ai pas?

- Qu'en penses-tu ?

- Alors vous croyez que j'ai des prédispositions ?

- Je crois que tu as du talent et que tu as vraiment envie d'écrire, Isabella. Plus que tu le crois, et moins que tu l'espères. Mais quantité de personnes ont du talent et envie d'écrire, et nombre d'entre elles n'y arrivent jamais. Ca, c'est seulement le principe de base pour faire quelque chose dans la vie. Le talent est comme la force d'un athlète. On peut naître avec plus ou moins de dispositions mais nul ne parvient à être un athlète simplement parce qu'il est né grand, fort ou rapide. Ce qui fait l'athlète, ou l'artiste, c'est le travail, le métier et la technique. L'intelligence que tu as reçue à la naissance est juste une munition. Pour parvenir à en faire quelque chose, il est nécessaire que tu transformes ton esprit en arme de précision.

- Pourquoi cette comparaison avec la guerre ?

- Toute oeuvre d'art est agressive, Isabella. Et toute vie d'artiste est une petite ou une grande guerre, en premier lieu avec soi-même et ses limitations. Si tu veux atteindre le but que tu te proposes, quel qu'il soit, il faut d'abord l'ambition et ensuite le talent, la onnaissance et, enfin, la chance.

Isabella pesa mes paroles.

- Vous sortez ce discours à tout le monde, ou ça vient juste de vous passer par la tête ?

- Ce discours n'est pas de moi. Il m'a été sorti, comme tu dis, par quelqu'un à qui j'ai posé les mêmes questions que toi. Ca remonte à loin, mais il n'est pas un jour que je me rende compte à quel point il avait raison."

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22 mars 2011 2 22 /03 /mars /2011 21:17

Je suis rentrée de mon weekend parisien bien occupé fait de rencontres et de retrouvailles.

Je n'ai fait qu'un passage express au café du salon du livre avant de manger  avec quelques grenouilles dans un restaurant très sympa appelé le café livres, dont les murs sont garnis de bibliothèques colorées pleines de poches.

http://actualitte.com/blog/sophielit/files/2010/07/Caf%C3%A9-livre-2.jpg

 

L'après-midi, j'ai eu le privilège d'écouter les auteurs Pierre Pevel et Gérard Guéno (la moitié d'Ange)  nous parler de leur parcours d'écrivain depuis leurs débuts où ils écrivaient des scénarios de jeux de rôles jusqu'à aujourd'hui où ils sont devenus des auteurs qui comptent en SFFF. Enfin ça, ils ne nous l'ont pas dit, puisqu'ils sont restés très simples et nous ont bien amusés avec un duo qui montre une complicité forgée depuis de nombreuses années.

Au final, une rencontre très motivante, si bien que hier soir je me suis écroulée dans mon lit à 20h30 j'ai enfin réussi à descendre sous la barre des 400 commentaires traités sur BMAPP.

 

Et pour finir ce billet très décousu, j'ai envie de vous parler du livre "Au sortir de l'Ombre" écrit par Syven que j'ai dévoré dans le train. Un livre qu'il est très difficile de lâcher quand on l'a commencé tant on est scotché par l'histoire et on a envie de découvrir la suite.

  http://2.bp.blogspot.com/-KGbg0g0vdvU/TWe8947RTtI/AAAAAAAAAU0/gCW27qLuKKQ/s1600/au-sortir-de-l%2527ombre.jpg

 Une lecture que je vous conseille et dont voici la quatrième de couverture :

Londres, 1889. La guilde d'Ae protège les aethrynes depuis des siècles pour qu'elles se consacrent à leur tâche : garder piégés dans leur ombre de sinistres monstres avides de massacre, les gothans. Lorsque la secte des némésis s'attaque à ces prêtresses, l'organisation est ébranlée par la traîtrise de plusieurs agents d'importance. Les traqueurs William, Christopher et Heinrich, qui sont chargés de la protection de lady Eileen pour une nuit, n'imaginent pas les enjeux de la chasse dont ils feront bientôt l'objet. Mais dans l'ombre d'Eileen, attentif, « Il » sait ce qui est sur le point de se jouer.

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Roman noir écrit dans le cadre du Nano 2010

Envoyé à 4 éditeurs le 26/10/2011 

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Nouvelle salve d'envois pour bientôt

 

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