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28 avril 2012 6 28 /04 /avril /2012 11:29

vue aerienne plage et cottage

 

Alors que je profite de la générosité en ponts du mois de mai, je réfléchis à une destination de vacances pour Richard et Magali.

Avec tout ce qui leur arrive, ils ont besoin de se ressourcer au calme, et ce sera l'occasion pour Richard de profiter de son argent.

Un souci est rapidement apparu, alors que je regardais les durées d'heures de vol, en imaginant que le plus proche serait le mieux compte tenu de l'état de Richard et de la grossesse de Magali. Sauf que les destinations de rêve auxquelles je pensais (ce n'est pas moi qui paye ^^) sont à une dizaine d'heures de vol.
Après vérification, pour Magali c'est possible jusqu'au 6ème mois de grossesse, et pour Richard, je vais m'arranger pour que ça le soit aussi. Ils vont donc pouvoir partir dans une ile privée des Seychelles pour quelques jours.

Néanmoins, pour que le vol soit plus confortable, ils vont bien sûr voyager en jet privé.

(j'ai augmenté le montant de son gain, pour en faire un multimillionnaire parce qu'avec un enfant à venir, Richard pourrait avoir envie de dépenser le moins possible, mais je pense qu'avec un pactole de plusieurs millions, il peut s'autoriser cette dépense).

Voici à quoi ressemblera leur lieu de détente (trouvé ici : http://www.prestige-voyages.com/ile-privee/round-island.html

 

piscine_by_night.png

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26 avril 2012 4 26 /04 /avril /2012 07:58

http://www.ouest-france.fr/photos/2012/02/29/P1878291D2049807G_apx_470_.jpg

" Qu'est-ce que je cherche en écrivant un livre? Je ne souhaite pas prendre le lecteur dans mes filets, je souhaite au contraire le laisser libre d'imaginer à son tour, je voudrais m'approcher de lui, le rejoindre avec l'espoir de faire de cet inconnu un ami intime. Deux intimités, deux voix en viennent alors à se répondre. Résonance. Correspondance. "

JB Pontalis in Le songe de Monomotapa

 

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22 avril 2012 7 22 /04 /avril /2012 12:09

http://www.letelegramme.com/images/2012/04/21/1676417_11967407-nono2104-20120421-t103a.jpg

Source : letelegramme.com

Avec le jugement de Salomon rendu par le tribunal de grande instance d'Agen qui a ordonné le partage du million d'euros entre les deux anciens amis, l'histoire aurait pu en rester là entre ces deux septuagénaires. Mais les fortes inimitiés nées de l'appât pour ce pactole poussent aujourd'hui Messaoud Boudissa, 79 ans, sûr de sa loyauté, à refuser de partager le gain de l'Amigo et d'attaquer son ami de 35 ans, Cheikh Guendouzi, 73 ans, patron du bar-tabac-PMU l'Ecrevisse, pour faux-témoignage.

Car c'est sur la foi de sept témoignages produits sur attestation lors de l'audience du 13 mars dernier que les juges ont estimé que MM. Boudissa et Guendouzi ont validé ensemble le ticket gagnant à 1.007.320,56 euros.

Pour l'avocat du patron de l'Ecrevisse, ces témoins ont entendu de façon audible le deal" sur le prêt des 20 euros."Tiens, voilà 20 euros. Si tu gagnes on partage, si tu perds tu ne me devras que 10 euros", avant le tirage en direct des bons numéros de l'Amigo. Ainsi, selon lui "il y a clairement constitution d'une société en participation.".

Une version que réfute totalement l'avocat de M. Boudissa qui doute de la véracité des dépositions des clients de l'Ecrevisse qu'il dépeint comme un véritable panier de crabes pour son client. "J'estime que ces témoignages sont des faux", insinuant que l'histoire du prêt et de la mise en commun d'argent pour jouer serait pure manipulation.

"J'ai gagné tout seul. J'ai pris le ticket, j'ai touché. Personne n'a joué avec moi", s'était défendu M. Boudissa dans les colonnes de la presse quotidienne locale. A cette évocation, le patron de l'Ecrevisse derrière son comptoir hoche négativement la tête et s'estime "trahi". 

"Comme souvent", raconte-t-il, "il me demande de lui prêter de l'argent pour parier" car "il a une petite retraite". Le tenancier raconte qu'après le tirage, M. Boudissa se rend compte qu'il a gagné mais pas qu'il a décroché le pactole.

Mais en glissant le ticket dans la machine de la Française des jeux M. Guendouzi voit apparaître la mention "Gros lot" et une invitation au gagnant à se rendre dans un centre de paiement pour connaître le montant exact remporté. "Si j'avais été malhonnête, je n'aurais rien dit. Je lui aurais donné les 30 euros et gardé le ticket avec moi", assure-t-il.

"Ma famille me reproche de ne pas être allé avec lui au centre de paiement", peste M. Guendouzi, "mais j'avais confiance.", dit-il.

Un article trouvé sur le site europe1.fr 

(Pour ce qui qui est de la fiction, j'en suis à un peu plus de 47000 mots, et je vous posterai un extrait pour les 50 000 mots qui signeraient un Nano si j'avais mis un mois et non plusieurs années pour arriver à ce résultat ;))

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20 avril 2012 5 20 /04 /avril /2012 21:12

Des prétextes (à ne pas suivre) issus du très amusant kit de survie de l'artiste, de Keri Smith, que vous pouvez télécharger en cliquant sur l'illustration suivante :

http://www.kerismith.com/wp-content/uploads/2010/06/ask-illo.jpg

 

procrastination-justification.png


En bonne procrastinatrice, je vous le traduirai un de ces jours ;)

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13 avril 2012 5 13 /04 /avril /2012 19:37

grenouille anne

 

Y a des jours comme ça,

Des jours que l'on fait durer loin dans le petit matin

Où les bonnes nouvelles sentent bon l'été

Où on fouille dans les appels à Textes pour y trouver de l'inspiration

Où l'on se bidonne toute seule en écrivant un début de nouvelle érotique sur la cucullaphilie

en relisant l'AT, on réalise qu'il porte sur les chaussures, pas sur le fétichisme

Où l'on se prend à réfléchir à ce qu'on écrirait pour le concours de nouvelles de la police de Liège

Où l'on découvre deux textes primés à ce concours, pour se faire une petite idée

Où l'on passe le cap des 250 000 cec sur son roman en cours

Où l'on change d'avatar parce qu'on a reçu une précieuse grenouille... (non, je ne suis pas Erpétolophile)

Des jours que l'on voudrait ne jamais voir finir

Y a des jours comme ça ;)


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3 avril 2012 2 03 /04 /avril /2012 07:34

http://tatoufaux.com/IMG/arton528.jpg

J'ai passé le cap des 40000 mots ce weekend et j'aimerais arriver aux 250000 cec ce soir (ça va être chaud) ou demain (plus réaliste en profitant d'un trajet en train de quelques heures). Ensuite, je prendrai quelques jours de chocolat vacances, y compris au niveau écriture.

Grande nouvelle : j'ai trouvé un conseiller scientifique pour le roman.

Un neurologue a accepté de jeter un oeil au manuscrit pour vérifier la crédibilité de la partie "Glioblastome" tant du point de vue du diagnostic que des signes que je rapporte, de l'évolution de la maladie ou du traitement mis en place. Ca me rassure, parce que je sais que c'est une des parties que je devrai travailler de façon importante quand j'aurai bouclé le premier jet.
Je lui ai bien précisé que c'est fantastique quand il a commencé à me parler des différentes formes possibles (unique ou multiple, en rayon de miel je crois etc...) mais je n'ai pas évoqué le fait que mon Richard lise dans les pensées... 
Hum, j'espère qu'il ne changera pas d'avis ;)

Je ne peux donc plus me dégonfler maintenant, il faut que je termine TG. Si possible rapidement pour le premier jet, je revois ce gentil spécialiste dans 6 mois...

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1 avril 2012 7 01 /04 /avril /2012 10:58

Prendre de l'âge a quelques avantages, dans mon cas ça m'a permis de découvrir la série de bandes dessinées Aya de Yopougon.

http://www.bd.gallimard.fr/couv_maxi/9782070573110.gif

 

La bédé retrace la vie quotidienne d'Aya, jeune fille raisonnable, et de ses amis dans un un quartie d'Abidjan et aborde ainsi les rapports homme-femme, l'élection de Miss Yopougon, l'amour, l'argent, la Solibra qui fabrique la bière, l'administration...

http://www.planetebd.com/dynamicImages/album/page/large/42/album-page-large-4298.jpg

J'y ai retrouvé un côté naïf que j'aime beaucoup et qui me rappelle la série des Mma Ramotswe détective qui se passe elle au Botswana (et n'est pas de la bédé). Le petit lexique en fin de livre, avec des recettes africaines en bonus, m'a aussi beaucoup plu.

Bref, si vous cherchez de la lecture ou des cadeaux à offrir, n'hésitez pas ;)

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30 mars 2012 5 30 /03 /mars /2012 07:50

Je continue d'avancer dans mon écriture, même si c'est à un rythme beaucoup moins effréné que celui du Nano. Pour parler de chiffres, TG pèse pour le moment 214 000 cec, il devrait au final se rapprocher des 400000 cec, je l'espère en tout cas.

Un extrait pour fêter ça ?

Je vous avais déjà parlé de Cassandra, un personnage qui s'est imposé à moi et qui m'est très cher, la revoici avec une invitée... improbable. Comme d'habitude, c'est du premier jet et tout et tout, donc soyez indulgents.

 

"— Je viens seule, mais je ne suis pas seule.

Cassandra ne l’interrompt pas, elle a appris à composer avec les discours énigmatiques des visiteurs de ses nuits. La suite deviendra plus claire, ce soir, ou plus tard. Elle a toujours fini par comprendre ce qu’on attendait d’elle. C’est juste une question de temps.

— Je suis une messagère. Comme toi.

Une messagère ? Cassandra ne voit pas où la jeune fille veut en venir, elle attend.

Elles ne sont plus dans la forêt mais en ville, dans une ruelle sans lumière. Des chats miaulent dans le lointain, comme des cris de bébé. Le béton du trottoir est sali d’une flaque d’un liquide sombre, du sang probablement.

— C’est ici qu’on m’a pris la vie. C’est ici que tout s’est arrêté. C’est ici que tout commence pour toi.

Cette fois, Cassandra intervient :

— Vous voulez que je montre à la police l’endroit où vous avez été assassinée ?

— Non, ça elle le sait. Je veux que tu les aides à retrouver mon meurtrier.

C’est une demande qu’on ne lui avait encore jamais formulée, elle n’est pas flic. Comment faire ?

— Tu dois nous aider !

— Vous aider ?

— Oui. Moi, la police. Le Surmonde. Richard.

Une nouvelle sensation de froid l’étreint, cette fois menaçante. Elle ne veut pas retourner dans son fauteuil roulant !

— A toi on a donné. A toi on peut prendre. Tu dois nous aider !

Tout d’un coup, Cassandra sent qu’elle n’aura pas de nouvelle chance, que tout sera dit ce soir et qu’ensuite il sera trop tard. Elle n’a plus beaucoup de temps :

— Mais comment ?

Alors que Cassandra a la sensation de hurler, l’éclat de sa voix semble absorbé par un brouillard touffu qui se lève, celui peut-être qui lui donne la chair de poule.

— Dis à Richard de trouver l’amchi Tashi Delek Tenzing, lui saura l’aider à détruire la créature.

— Où est-il ?

La silhouette de la jeune femme s’estompe, le froid se fait de plus en plus présent.

— OÙ EST IL ?!

Son cri n’est qu’un gémissement dans l’épaisseur du mur de brouillard environnant. Le rire glaçant qu’elle connait bien est par contre parfaitement audible et la traverse au plus profond d’elle-même. Elle se réveille en sursaut, sa chemise de nuit trempée lui collant à la peau, la gorge nouée sur un cri d’horreur qui ne veut pas sortir. Pierre a allumé la lumière, réveillé par ses mouvements et il la prend dans ses bras pour la réconforter, la berçant doucement comme une enfant qui aurait fait un cauchemar.

Sauf que ce n’est pas un cauchemar. Cassandra doit absolument prévenir Laura. L’heure annoncée par l’affichage digital de son réveil ne la dissuade pas de se lever pour appeler son amie. Ils doivent faire vite, la créature de l’ombre n’est pas loin. Elle tombe au sol en voulant se mettre debout : sa jambe droite, sans force, ne la porte plus.

Pierre saute aussitôt du lit pour la rejoindre, lui demandant en fronçant les sourcils :

— Tout va bien, tu ne t’es pas fait mal ?

— Ca va…

Cassandra masse sa cuisse et son mollet, probablement engourdis, mais elle ne sent pas sa main sur sa jambe. Alors elle frotte de plus en plus fort, pour sentir enfin quelque chose. Pierre lui attrape sa main alors que des griffures sanguinolentes apparaissent sur sa peau.

— Arrête, tu vas te faire mal !

Mais elle n’a pas mal, c’est comme si sa jambe ne lui appartenait plus. Elle ne lui répond plus.

— Ca recommence, Pierre.

Elle ne parvient pas à retenir les sanglots qui montent, elle ne veut pas reprendre sa canne pour marcher. Elle ne veut pas que tout redevienne comme avant.

Quand Pierre se précipite pour la prendre dans ses bras, elle le repousse d’abord de ses poings, furieuse. Elle en veut à son amie Laura qui a tout déclenché, elle s’en veut d’avoir accepté d’aider son frère. Elle est en colère contre le monde entier. Son mari retient ses poignets en se collant contre elle, puis l’enlace quand elle s’est calmée en lui murmurant des mots rassurants

— Je suis là. Ca va aller ma chérie.

Cassandra sait qu’il n’en est rien. Richard est sa seule chance d’arrêter la créature, sa seule chance de remarcher. Elle doit faire vite."

PS : mes revues Sciences Humaines sont arrivées, je vous en parle bientôt

 

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27 mars 2012 2 27 /03 /mars /2012 08:16

J'ai découvert ce weekend le site scienceshumaines.com qui promeut, notamment, la revue du même nom. Et de clic en clic, j'ai découvert que certains numéros de la revue portaient sur la littérature en posant des questions qui m'intéressaient, du genre "La littérature, une science humaine ?" ou "Contes et récits, pourquoi aimons-nous les histoires ?". 

J'ai donc fait chauffer ma carte bleue, et vous reparlerai sans doute plus tard de ces thématiques quand j'aurai lu, et surtout digéré, le contenu de ces numéros. 

En attendant, je vous propose de nous arrêter quelques instants sur la question "Pourquoi lit-on des romans ?" qui fait l'ouverture du dossier du numéro de sciences humaines qui portait sur le thème "la littérature, fenêtre sur le monde"

http://www.scienceshumaines.com/pics_bdd/images/12789267522_SH218_258.jpg

 

J'en ai tiré quelques morceaux choisis :

"De son côté, la philosophie morale s’intéresse au rôle pédagogique du roman. Martha Nussbaum, l’une de ses représentantes les plus célèbres, insiste sur la capacité des fictions à montrer ce que la philosophie échoue à démontrer. L’art du romancier consiste à voir le monde ; l’art du lecteur revient à emprunter les yeux d’un autre, le narrateur. À cet égard, le roman permet de se retrouver tour à tour dans la peau d’un détective, d’une amoureuse, d’un dictateur ou d’un orphelin. La fiction nous procurerait, en quelque sorte, des vies par procuration. En ce sens, elle agit comme un multiplicateur d’expériences, et ce dès l’enfance. Elle nous met ainsi en contact avec la complexité de nos propres vies comme de celles des autres."

"Processus cognitif, la lecture se redécouvre donc aussi comme un processus affectif extrêmement puissant. Tout roman parle à notre intelligence, mais aussi à notre cœur. Après Umberto Eco, qui comparait la lecture d’un roman à un jeu d’échec (6), M. Picard reprend cette image du jeu pour l’enrichir. Selon lui, la lecture d’un roman combine deux activités ludiques bien distinctes : le « game » et le « playing ». Le game, tout comme le jeu d’échec, s’enracine dans la raison : c’est le jeu de réflexion, qui fait appel à notre intelligence, nos capacités d’adaptation et d’anticipation, notre sens stratégique. Le playing s’enracine dans l’imaginaire : c’est le jeu de rôle, qui se fonde sur l’identification à une figure imaginaire. D’un côté, le lecteur s’échappe avec le personnage, voyage dans le temps et vit des intrigues palpitantes ; de l’autre, il émet des hypothèses sur la suite de l’histoire et garde un esprit critique. Ce modèle a pour mérite de réhabiliter le « voyage imaginaire » proposé par toute fiction narrative, sans négliger pour autant la dimension réflexive de la lecture."

La suite, vous pourrez la lire en ligne sur le site de la revue (clic) ainsi d'ailleurs que le gros du dossier thématique de la revue.

 

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25 mars 2012 7 25 /03 /mars /2012 10:11

Je me suis replongée hier dans l'excellent dossier, au titre volontairement provocateur. en ligne sur le site de la revue Solaris :

comment-ne-pas-ecrire-des-histoires.png

C'est orienté SFFF, puisque Solaris est une revue de littérature fantastique et de science-fiction, mais tout auteur y trouvera des points qui l'aideront. C'est en tout cas ce que je vous souhaite.

Clic sur l'image pour accéder au dossier en ligne.

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terminé :460 700 cec

En cours d'envoi aux éditeurs


Bien mal acquis profite parfois

Roman noir écrit dans le cadre du Nano 2010

Envoyé à 4 éditeurs le 26/10/2011 

STRIKE !!! : 4 refus sur 4

Nouvelle salve d'envois pour bientôt

 

Morceaux de ...

Tapu en toute fin de corrections

En attente de courage pour l'envoyer à des éditeurs

Les mots en lecture