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9 novembre 2011 3 09 /11 /novembre /2011 18:25

C'est le début de ce que j'ai écrit pour ce Nano 2011 :

 

nuages-de-mots-debut-Nano.png

 


(Au fait, j'ai oublié de vous prévenir, c'est un peu en désordre... ^^)

Vu chez Mitsu sur une (bonne) idée de Jo Ann

 

Pour ce qui est de mon avancée, j'ai une petite baisse de forme, les journées actuellement trop bien remplies me prenant pas mal d'énergie.

Je ne suis qu'un tout petit peu en retard, mais il faut que je m'accroche.

Pour jouer, l'adresse du site générant les nuages de mots est : http://www.wordle.net/

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Published by Pénélope Chester - dans cuisine et correspondances
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6 novembre 2011 7 06 /11 /novembre /2011 14:22

Comme promis ^^

Je crois avoir trouvé une solution pour résoudre le problème de la taille du roman, puisqu'en l'état et objectivement je vois que je n'ai pas de quoi écrire une histoire de 50000 mots. mais j'espère qu'en créant deux fils secondaires, en plus de la narration au plus près de l'héroïne Rose, à savoir celui de la mère et du mari, ça le fera.

C'était le point d'étape pour l'expèrience "cuisine et correspondances" en direct du laboratoire d'expérimentation du Nano 2011 ^^

A suivre ...

 

PS : comme l'année dernière, vous pouvez maintenant suivre le compteur de mots dans la colonne de droite

 

"— Je crois que j’ai fait une bêtise docteur…
— Quelle bêtise ?
— Vous  ne me gronderez pas si je vous le dis ?
— Quelle bêtise !
— Ne criez pas comme ça, vous me faites peur…
— Répondez, alors, Rose !
 — Je suis allée sur le blog de ma mère…
— Pourquoi avez-vous fait ça ?
— Ne me disputez pas, docteur, j’ai fait ça parce que je l’aime !
— Vraiment ?
—  Oui !
— Tu es une méchante fille, Rose !
— NON !
Les yeux exorbités du psychiatre sont de la même couleur rouge sang  que les murs du bureau. Une épaisse fumée aux odeurs de pomme flotte dans le cabinet, exhalée par la pipe de bois clair du docteur Jund. Il s’est levé pour lui faire face, il porte une blouse blanche par dessus son habituelle chemise à col mao et sort de sa poche une paire d’immenses ciseaux.  Les lames sont  longues de près d'un mètre.Rose se lève difficilement du divan sur lequel elle a l’impression d’être collée pour échapper à sa punition. Elle sort de sa poche les deux billets de vingt euros mais elle ne sait où les poser, il n’y a ni téléphone ni boite de mouchoirs sur le bureau. Seulement un verre à dents dans lequel flotte un dentier et un énorme bocal de formol contenant un fœtus bicéphale. Elle jette l’argent sans regarder. Dans son dos, le docteur rit d’une voix menaçante d’outre-tombe. Elle n’ose pas se retourner, ouvre la porte pour s’enfuir, mais s’enfonce dans le tapis du couloir comme dans des sables mouvants, tandis que la sonnette de la porte d’entrée retentit une, deux, trois fois...
Rose se réveille haletante et en sueurs; elle inspire un grand coup avant de réaliser que c’est le téléphone de la chambre de garde qui l’a réveillée."
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Published by Pénélope Chester - dans cuisine et correspondances
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2 novembre 2011 3 02 /11 /novembre /2011 21:49

Après un démarrage poussif pour cause de toussaint bien occupée et de retour à la maison très tardif, j'ai un peu rattrapé du retard sur la progression idéale théorique (un peu plus de 1600 mots par jour) et vous livre donc un petit extrait de circonstance pour fêter (hum...) ça.

Pour rappel, c'est du premier jet à peine relu, donc soyez indulgents, merci ;)


Elle n’arrive toujours pas à retenir ses larmes, alors que ça fait plus de vingt ans que son père est mort. Son pot de chrysanthèmes à la main, des pomponnettes blanches, elle se tient debout devant la pierre tombale à lire l’inscription sur le marbre rosé : Henri XXXX (1947-1986). Les gens défilent en ce premier novembre radieux. Rose préfère les Toussaint pluvieuses, c’est mieux assorti. Elle n’a d’ailleurs jamais compris pourquoi on avait inséré un soleil rayonnant dans la grille bordant le cimetière.


Manuel s’est éloigné pour la laisser se recueillir tranquillement, mais sa mère s’active autour de la tombe à enlever les pétales charriés par le vent et arracher les plantes fanées. Rose a envie de lui hurler de s’arrêter, qu’elle a besoin de calme pour son rendez-vous annuel. Elle ne dit rien. Elle s’enferme dans son monde et pense à son père qu’elle a si peu connu. Ils n’ont pas grand chose à se dire, ici; elle lui parle  tellement souvent. Il est là, chaque jour, dans ses pensées et derrière son épaule à veiller sur elle. Son ange gardien. C’est bien ce que sa mère lui avait dit : que son père était mort mais qu’il la protégerait tout au long de sa vie. Alors la petite fille triste avait choisi une plaque avec un petit angelot en étain et les mots « à mon papa chéri ». A dix ans, Rose savait déjà écrire sans faute le mot anévrysme. Bien sûr, elle en ignorait la signification précise  ; elle avait juste compris que ça enlevait les papas aux petites filles. Elle aurait aimé avoir au moins une sœur ou un frère pour ne pas se sentir si seule. Sa mère n’avait pas réussi à tous les remplacer.


Elle pose les pomponnettes sur la tombe, déchire le plastique transparent en commençant par la soudure. Puis elle écarte les tiges pour que les fleurs se distribuent joliment dans leur pot. Satisfaite, le papier plastique à la main, elle s’écarte et adresse une dernière prière à son père. Sans faire crisser ses pas sur le gravier, Manuel se rapproche et pose un bras réconfortant autour de ses épaules. Elle aurait tellement aimé le présenter à son père. Sa mère déplace le pot de chrysanthèmes de quelques centimètres avant de les rejoindre et d’embrasser sa fille.

 

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1 novembre 2011 2 01 /11 /novembre /2011 01:00

 

C'est aujourd'hui le premier novembre, donc le départ du défi fou qui consiste à écrire 50000 mots en un mois dans le cadre du NaNoWriMo pour National Novel Writing Month.

Difficile pour moi de résister à cet appel, quand il m'a permis l'année dernière de venir à bout de mon premier roman, Bien mal acquis protège parfois, que je viens d'envoyer aux éditeurs. Pour combler l'attente de réponse qui risque d'être longue, rien de tel qu'un nouveau projet et je vais tenter d'en boucler le premier jet.

Cette année, je ne pars pas sur un roman noir, au contraire : il s'agira d'un nouveau départ entre une fille et sa mère permis par les nouvelles technologies, un roman qui je l'espère mettra un peu de lumière dans la grisaille ambiante.

 

http://www.cinemotions.com/data/films/0252/38/2/photo-Mere-fille-mode-d-emploi-Georgia-Rule-2006-5.jpg

 

Le titre ?

Cuisine et correspondances

 

Le pitch ?

Une femme refait connaissance avec sa mère par le biais d’un forum internet de cuisine, ce qui change profondément leur relation.

 

Vous pourrez suivre mes aventures avancées au moyen du compteur en haut à droite et sur ma page de Nano ici.

N'hésitez pas à m'encourager, je vais en avoir besoin. D'ailleurs, qui joue avec moi ?

Go, go, go !

 

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Ticket gagnant

terminé :460 700 cec

En cours d'envoi aux éditeurs


Bien mal acquis profite parfois

Roman noir écrit dans le cadre du Nano 2010

Envoyé à 4 éditeurs le 26/10/2011 

STRIKE !!! : 4 refus sur 4

Nouvelle salve d'envois pour bientôt

 

Morceaux de ...

Tapu en toute fin de corrections

En attente de courage pour l'envoyer à des éditeurs

Les mots en lecture