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Le blog de lesmotsdePenelopeChester.over-blog.com

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J'avais envie de créer un endroit où parler de mes projets d'écriture comme une sorte de carnet de bord. C'est l'objet de ce délit(re). Un espace de liberté, sans rythme ou contenu défini en dehors de ce qui a trait à l'écriture, la mienne et celle des autres.


Plaire aux comités de lecture (2)

Publié par Pénélope Chester sur 8 Mars 2011, 19:33pm

Catégories : #Aides et techniques d'écriture

Voici la suite de la synthèse du fil initié sur CoCyclics sur le thème de "Comment plaire aux comités de lecture" par Christophe Nicolas, membre du cdl des éditions du Riez, qui a publié son premier roman ( Un Autre - thriller fantastique). Très vite,  ce fil a été le lieu de nombreux échanges avec d'autres grenouilles de la mare (Mélanie, Cendrefeu, Aélys, Celia, moi ^^)  elles aussi membres de cdl  (Hydromel, Mille Saisons, Argemmios) qui ont partagé leur expèrience.

Après la lettre d'accompagnement et le synopsis, je vais vous parler aujourd'hui des  échanges autour des premières lignes du manuscrit, parce que parfois, la lecture d'un membre de Cdl s'interrompt rapidement...


 

Les premiers paragraphes/ premières lignes :

C’est à ce moment-là qu’on découvre l’écriture de l’auteur. Et on se rend rapidement compte si un texte est écrit en français ou pas. Des fautes d’orthographe, de grammaire, des phrases mal tournées et incompréhensibles, et c’est fini.

D'habitude, j'ai besoin de lire juste quelques pages pour me forger une bonne image du style et du niveau de l'histoire. À ce stade, j'ai déjà une idée de l'avis que je vais donner. C'est une chose qui m'aurait étonnée avant, mais je ne change presque jamais d'avis en continuant à lire. (Pour les nouvelles, je trouve ça plus compliqué, en revanche.)

Une astuce : travailler ses débuts jusqu'au sang. Ce que je fais (mais vraiment très souvent), c'est de lire les quelques premières lignes d'un manuscrit, dès que je le reçois. Le temps que j'y revienne sérieusement quand mon emploi du temps le permet, je garde cette première impression. Si elle est mauvaise, c'est assez dommage et d'autant plus dommage que je la garde assez longtemps. Lorsque j'y retourne, j'ai en tête un "le manuscrit qui commence mal" ou "le manuscrit qui m'a l'air un peu confus"… Ça conditionne malheureusement la façon avec laquelle on s'y replonge. Parce qu'on cherche alors à retrouver les repères qu'on s'est défini.

 

Le premier chapitre :

 On entrevoit une ébauche d’histoire, les personnages principaux. C’est le moment d’attraper le lecteur, de lui donner envie de lire la suite.

Rappel : ces conseils s’adressent à des auteurs inconnus qui envoient un premier roman à un petit éditeur. Généralement, le petit éditeur évitera de publier un roman trop long (pour des raisons économiques, tout simplement, car le coût de revient et prix de vente sont fixés en fonction du nombre de pages) ou une saga en 5 volumes d’un auteur débutant.

C’est aussi à ce moment où je commence à vérifier si l’histoire correspond bien à la ligne éditoriale de l’éditeur. 

Astuces pour bien connaître les lignes éditoriales (auand on a un budget serré)

 "Quand tu veux travailler avec quelqu'un, il faut connaître un minimum la maison"

« Tu sacrifies le prix d'un bouquin neuf pour l’abonnement à ta bibliothèque en début d'année, et là, si tu as de la chance (soit avoir une bibliothèque bien alimentée), tu as ta dose de lecteurs en "grosse" maisons d'édition (Folio SF, Brage, Gallimard, voire même Griffe d'Encre !) et le reste, tu le réserves aux petites maisons.

Même si tu ne peux t'offrir qu'un livre tous les mois ou tous les deux mois, sur le temps que ça te prend pour écrire et peaufiner ton livre, tu as largement de quoi connaître "un peu" de chaque maison d'édition.

Sans compter a les petits éditeurs communiquent volontiers sur les salons, et que tu peux leur poser toutes les questions qui te viennent à l'esprit.

Après, si tu n'as vraiment pas les moyens de lire, il y a une multitude de sites (les Dissections batraciennes, le Cafard cosmique, ActuSF, et d'autres) qui t'offrent des critiques des livres de ces maisons. C'est toujours une solution, pas la meilleure, mais elle existe. »

 

 

En conclusion de ces premières lignes :

 Une astuce : travailler ses débuts jusqu'au sang. Ce que je fais (mais vraiment très souvent), c'est de lire les quelques premières lignes d'un manuscrit, dès que je le reçois. Le temps que j'y revienne sérieusement quand mon emploi du temps le permet, je garde cette première impression. Si elle est mauvaise, c'est assez dommage et d'autant plus dommage que je la garde assez longtemps. Lorsque j'y retourne, j'ai en tête un "le manuscrit qui commence mal" ou "le manuscrit qui m'a l'air un peu confus"… Ça conditionne malheureusement la façon avec laquelle on s'y replonge. Parce qu'on cherche alors à retrouver les repères qu'on s'est défini.


Demain, je vous parlerai de la suite de cette lecture et d'un autre mode de fonctionnement, par étape, en commençant pas les 10 premiers pourcents... et plus si affinités ^^

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